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| Durée | De deux à trois ans |
| Date limite | 20 juillet 2012 (demande préliminaire) 20 septembre 2012 (invitation à présenter une demande détaillée) 20 décembre 2012 (demande détaillée – sur invitation) |
| Pour présenter une demande | Voir ci-après |
| Formulaire de demande | |
| Organisme-ressource pour le programme | CRSNG : G8initiative@nserc-crsng.gc.ca |
| Résultats du concours de l’initiative de recherche des pays du G8 : premier appel Résultats du concours de l’initiative de recherche des pays du G8 : deuxième appel |
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Points saillants de l’appel de propositions
Le Belmont Forum est un groupe de haut niveau composé des principaux organismes ou des organismes émergents qui financent la recherche sur les changements environnementaux et des conseils scientifiques internationaux1. Il a pour mandat d’accélérer la réalisation de la recherche internationale sur l’environnement la plus urgente pour éliminer les obstacles majeurs à la durabilité en prévoyant des ressources internationales adaptées et en les mobilisant. Les buts sont définis en détail dans un livre blanc2 (en anglais seulement) et résumés dans l’énoncé du Belmont Challenge : « To deliver knowledge needed for action to mitigate and adapt to detrimental environmental change and extreme hazardous events » (trad. : Produire les connaissances nécessaires à la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques et les phénomènes dangereux extrêmes et à l’adaptation à ces derniers).
Afin de progresser vers l’atteinte des buts du Belmont Challenge et d’aider à établir la collaboration internationale, les membres du Belmont Forum se sont entendus sur des actions de recherche concertées reposant sur trois grands principes :
Au cours de la réunion des dirigeants des conseils de recherche des pays du G8 (DCRP du G8)3 qui s’est tenue à Kyoto, au Japon, en mai 2008, une proposition initiale portant sur une activité de financement multilatérale a été présentée en partant du principe que l’on peut relever des défis mondiaux au moyen de projets de recherche multilatéraux de bien des façons qui dépassent la capacité des activités nationales ou bilatérales. Le cadre des DCRP du G8 offrait une occasion unique de mettre à l’essai une nouvelle façon de mener la recherche internationale.
Les DCRP du G8 ont convenu que des sujets de recherche distincts seraient définis pour trois appels de propositions. Après deux appels fructueux, l’Initiative des conseils de recherche des pays du G8 sur le financement de la recherche multilatérale lance maintenant son troisième appel de propositions.
Le Belmont Forum et les DCRP du G8 se sont réunis dans le cadre du Fonds d’initiatives internationales et adoptent le processus élaboré par les DCRP du G8 pour s’attaquer à deux éléments prioritaires du Belmont Challenge. Les organismes partenaires participent à ce fonds sous l’égide du G8-HORCs Multilateral Research Initiative Memorandum of Understanding ou du Belmont Forum Collaborative Research Actions Memorandum of Understanding.
| Thème abordé | ||||
| Appellation officielle | Sigle | Pays | Sécurité de l’eau douce (en millions d’euros)
|
Vulnérabilité des zones côtières (en millions d’euros)
|
| The Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization | CSIRO | Australie | En nature* | En nature* |
São Paulo Research Foundation |
FAPESP | Brésil | 1,5 | 1,0 |
| Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada | CRSNG | Canada | 1,5 | S.O. |
| Agence Nationale de la Recherche | ANR | France | 1,5 | 1,5 |
| Deutsche Forschungsgemeinschaft | DFG | Allemagne | 1,5 | 1,0 |
| Ministry of Earth Sciences, gouvernement de l’Inde | MoES | Inde | 0,5 | 0,5 |
| Japan Science and Technology Agency Japan Society for the Promotion of Science |
JST |
Japon | 0,5 | 1,5 |
| Russian Foundation for Basic Research | RFBR | Russie | 1,0 | 0,5 |
| National Research Foundation | NRF | Afrique du Sud | 0,25 | 0,25 |
| Natural Environment Research Council Economic and Social Research Council |
NERC ESRC | Royaume-Uni | 1,3 | 1,5 |
| National Science Fondation | NSF | États-Unis | 1,0 | 1,0 |
* Jusqu’à concurrence de la valeur fournie par les autres organismes partenaires.
Le Fonds d’initiatives internationales a pour objet d’appuyer d’excellents travaux de recherche sur des sujets d’importance mondiale qui nécessitent une approche multinationale puisque les défis mondiaux requièrent des solutions mondiales. Le financement devrait aider les chercheurs à collaborer dans le cadre de consortiums regroupant des partenaires issus d’au moins trois pays participants et réunissant des chercheurs en sciences naturelles et en sciences humaines ainsi que les utilisateurs de la recherche (des décideurs, des organismes de réglementation, des organisations non gouvernementales, des collectivités et des organisations industrielles). S’il y a lieu, certains organismes partenaires pourraient également appuyer le renforcement des capacités dans les pays en développement.
Date de début de l’appel de propositions : le 15 avril 2012
Date limite de présentation des demandes préliminaires : le 20 juillet 20124
Date limite d’envoi des invitations à présenter une demande détaillée : le 20 septembre 2012 1
Date limite de présentation des demandes détaillées : le 20 décembre 20121
Les propositions doivent aborder un seul thème scientifique, mais elles peuvent porter sur les deux blocs de tâches prévus sous le thème visé ou sur un seul des deux. Les groupes de recherche intéressés sont invités à proposer un projet d’envergure moyenne d’une durée de deux à trois ans pour obtenir un financement de un à deux millions d’euros.
Nous vivons sur une planète aux ressources limitées où les pressions sur la consommation d’eau s’intensifient rapidement et posent des défis croissants pour la gestion durable de l’eau. En outre, on prévoit que le changement climatique accentuera la sécheresse dans de nombreuses régions aux prises avec un stress hydrique et accroîtra la fréquence des phénomènes extrêmes, à la fois les sécheresses et les inondations, ce qui aura pour effet d’augmenter et d’exacerber le risque de catastrophe pour la société. La capacité de la société à atténuer ce type de problèmes et, dans la mesure du possible, à s’y adapter est actuellement restreinte par les limites de notre compréhension et de notre connaissance de l’association complexe de systèmes naturels et anthropogéniques qui interviennent aux différentes échelles du stress hydrique et ainsi que par le fait que les dirigeants et les décideurs n’ont pas accès à cette information scientifique. La communauté scientifique mondiale doit élaborer la base de connaissances qui renforcera notre capacité à permettre aux collectivités d’améliorer leur résilience et d’assurer une gestion plus durable du réseau hydrographique face aux nombreux facteurs en interaction inhérents à l’offre et à la demande d’eau.
Élément clé de la sécurité de l’eau, le stress hydrique est influencé à la fois par les processus hydrométéorologiques naturels et les nombreuses facettes complexes de l’empreinte écologique de notre société dans son ensemble, par exemple l’aménagement du territoire ou le captage d’eau (pour l’agriculture ou l’industrie), qui sont eux-mêmes déterminés par une modification des modes de consommation ou les changements démographiques. À l’heure actuelle, nous ne comprenons pas assez les interactions déterminantes entre les processus naturels et l’activité humaine pour toute une gamme d’échelles temporelles et spatiales et d’une région à l’autre. La gestion de la sécurité de l’eau à l’échelle régionale demeure difficile en raison du caractère fortement immature de la science permettant de prévoir avec assurance les ressources hydriques alimentées les pluies sur les échelles temporelles (saisonnières) le plus utiles aux fins de la prise de décisions. En outre, nous disposons d’une série limitée d’approches de gestion, à la fois physiques et comportementales, qui permettront d’améliorer la résilience de la société face au stress hydrique au cours des prochaines décennies.
Pour s’attaquer à ces problèmes, une réorientation en profondeur s’impose dans les sciences. Nous devons élaborer des approches novatrices et transférables en matière d’évaluation de la vulnérabilité des zones côtières pour faciliter la prise de décisions à l’égard des problèmes « pernicieux » qui comportent inévitablement des compromis (p. ex., entre les services écosystémiques et les moyens de subsistance ou les modes de vie). Il faut donc mener des recherches sur l’association des systèmes naturels et anthropogéniques qui interviennent aux différentes échelles du stress hydrique ainsi que sur la complexité des processus décisionnels connexes.
Blocs de tâches
Conscients de ce qui précède et de l’importance des approches interdisciplinaires et comparatives, les membres du Belmont Forum et les DCRP du G8 sollicitent les propositions de groupes de recherche, regroupant des chercheurs en sciences naturelles et humaines d’au moins trois pays participants pour concevoir et élaborer, en concertation avec les utilisateurs, des projets d’envergure moyenne qui portent sur les deux blocs de tâches ci-après ou sur l’un des deux :
Comme la proportion de la population mondiale qui vit près des côtes s’accroît au cours du xxie siècle, l’environnement des zones côtières pourrait bien subir des dommages en raison de plusieurs perturbations attribuables à des éléments d’envergure locale à mondiale (p. ex., la consommation d’eau, l’apport de sédiments et de polluants, la dégradation d’écosystèmes, le débordement de cours d’eau, l’érosion des berges, les tempêtes, les tsunamis, l’élévation relative du niveau de la mer et l’extraction d’agrégats). En raison des interactions complexes entre ces éléments et aux préoccupations concurrentes (p. ex., la migration humaine, les modes de vie, l’aménagement du territoire et les services écosystémiques), il est difficile de prendre des décisions, d’assurer l’adaptation sociale et de renforcer la gouvernance pour obtenir la résilience voulue face aux risques côtiers.
L’évaluation des éléments à l’origine de la vulnérabilité d’un système varie grandement d’un cas à l’autre en raison de la conjonction de plusieurs éléments (p. ex., le type de danger, le contexte environnemental, le développement socioéconomique, la conjoncture sociale et la gestion du risque) et des circonstances locales. Cette situation aboutit souvent à l’élaboration et à l’utilisation d’approches locales particulières qui ne sont pas assez génériques pour être utilisées ailleurs et qui empêchent par le fait même la mise en commun du savoir à une plus grande échelle (p. ex., entre les pays).
Pour s’attaquer à ces problèmes, une réorientation en profondeur s’impose dans les sciences. Nous devons élaborer des approches novatrices et transférables en matière d’évaluation de la vulnérabilité des zones côtières pour faciliter la prise de décisions à l’égard des problèmes « pernicieux » qui comportent inévitablement des compromis (p. ex., entre les services écosystémiques et les moyens de subsistance ou les modes de vie).
Pour mettre à profit à l’échelle mondiale l’expertise locale ou nationale, cette action de recherche concertée favorise l’élaboration d’approches scientifiques concernant les zones côtières qui jettent des ponts entre, d’une part, les chercheurs et, d’autre part, les décideurs et les collectivités ainsi que la comparaison et le transfert de ces approches. Le présent appel de propositions met l’accent sur la vulnérabilité, la résilience et les options d’adaptation des systèmes sociaux, gérés et naturels des zones côtières à plusieurs facteurs. La démarche peut s’inscrire dans différents environnements (p. ex., les estuaires, les deltas et baies) et à des endroits se situant à différentes étapes du développement social (p. ex., les régions ou les pays industrialisés, les pays émergents ou en développement).
Blocs de tâches
Conscients de ce qui précède et de l’importance des approches interdisciplinaires et comparatives, les membres du Belmont Forum et les DCRP du G8 sollicitent les propositions d’équipes de recherche réunissant des chercheurs en sciences naturelles et en sciences humaines d’au moins trois pays participants pour concevoir et élaborer, en concertation avec les utilisateurs, des projets d’envergure moyenne qui portent sur les deux blocs de tâches ci-après ou sur l’un des deux :
L’un des critères d’évaluation des propositions présentées au Fonds d’initiatives internationales du Belmont Forum sera la collaboration inhérente aux projets, en particulier la collaboration entre pays variés et la participation de chercheurs de différentes disciplines des sciences naturelles et des sciences humaines. Nous reconnaissons que les chercheurs ne comptent peut-être pas tous sur un réseau bien établi de collaborateurs permettant ce type d’association. Afin de faciliter l’établissement de réseaux, nous avons créé une interface Web pour le jumelage des chercheurs sur la page du Belmont Forum à l’intention des chercheurs qui souhaitent répondre à l’appel de propositions du Fonds d’initiatives internationales.
Tous les chercheurs intéressés ont accès au site de jumelage. Pour s’inscrire, il suffit de fournir les renseignements de base, notamment la discipline, le domaine d’expertise et le thème retenu ainsi qu’une ou deux phrases résumant l’intérêt particulier du chercheur dans le cadre du thème du Fonds d’initiatives internationales. Les chercheurs qui souhaitent trouver un collaborateur possédant un bagage particulier ou une spécialisation dans un domaine donné pourront consulter cette base de données dans le site Web du Belmont Forum. Nous encourageons tous les chercheurs à s’inscrire au service de jumelage.
On trouvera des renseignements plus détaillés dans le site Web du
Belmont Forum (en anglais seulement).
Pour obtenir plus de renseignements, consultez le site Web du
Belmont Forum (en anglais seulement).
Les partenaires d’un consortium doivent désigner pour chaque proposition un chercheur principal, qui sera chargé de la présentation de la demande, de la gestion et des communications. Le chercheur principal est responsable de toutes les communications avec le bureau du Programme, notamment la présentation de la demande préliminaire (prière de vérifier l’annexe nationale) et, le cas échéant, de la demande détaillée. Le processus de sélection des projets comprend deux étapes. Les consortiums intéressés doivent présenter leur demande préliminaire d’ici le 20 juillet 2012. Un comité de sélection scientifique évaluera les demandes préliminaires reçues et invitera, d’ici le 20 septembre 2012, les candidats retenus à cette étape à présenter une demande détaillée d’ici le 20 décembre 2012.
Le financement sera versé aux chercheurs des consortiums sélectionnés par leur organisme subventionnaire national respectif selon leurs modalités de financement de projets habituelles. Le financement est destiné à la recherche concertée, et non uniquement au réseautage, au déplacement ou à la communication. Nous encourageons les responsables des projets à prévoir un budget particulier pour les activités de regroupement avec les équipes d’autres projets qui se penchent sur le même thème et exercent d’autres activités connexes, comme le cadre de l’appel du septième programme-cadre prévu de la Commission européenne (7e PC de la CE) intitulé « Coasts at threat in Europe ». Il faudra élaborer un accord de consortium (régissant notamment les droits de propriété internationaux) entre les chercheurs dont la demande aura été retenue et en faire part aux organismes partenaires visés.
Le présent appel de propositions est doté d’un budget total d’environ 18 millions d’euros. Le financement sera accordé pour des projets d’envergure moyenne d’une durée de deux à trois ans. On prévoit de financer de dix à quinze consortiums de recherche à la suite du présent appel de propositions et verser les fonds d’ici juillet 2013.
Chaque consortium doit comprendre au moins un participant universitaire provenant d’au moins trois pays représentés par les organismes partenaires participants. Chaque consortium doit faire clairement état de liens établis avec les utilisateurs et d’une collaboration entre les chercheurs en sciences naturelles et en sciences humaines et ceux d’autres disciplines scientifiques, le cas échéant.
Chaque candidat doit satisfaire aux règles d’admissibilité nationales établies par son organisme subventionnaire pour la présentation de demandes de subventions de recherche. Les organismes partenaires participants peuvent imposer des règles d’admissibilité supplémentaires, par exemple l’appui du renforcement de la capacité de recherche dans certains pays en développement. Pour en savoir plus, consultez l’annexe du pays visé ou communiquez avec son point de contact.
Un consortium peut compter plus d’un candidat de chaque pays, mais il doit viser l’équilibre géographique pour ce qui est de la contribution au projet de recherche.
Les chercheurs issus de pays qui ne sont pas représentés par l’un des organismes partenaires peuvent participer au projet de recherche, mais à leurs propres frais (à moins d’une autorisation expresse des organismes partenaires – prière de se reporter aux annexes nationales).
Si un candidat est jugé non admissible, la proposition sera évaluée uniquement si les autres éléments demeurent viables et répondent aux critères d’admissibilité.
Chaque proposition doit faire état de contributions importantes de chercheurs d’au moins trois pays participants et réunir des chercheurs en sciences naturelles et en sciences humaines pour prendre en charge les blocs de tâches qui s’inscrivent dans la portée du thème de l’appel de propositions. Elle doit faire clairement état de liens établis avec les utilisateurs, aller dans le sens des objectifs du Programme et porter sur les domaines de recherche désignés abordant soitle thème de la sécurité de l’eau douce, soit celui de la vulnérabilité des zones côtières.
Le comité d’experts et les examinateurs de l’extérieur examineront les propositions en fonction des critères de sélection ci-après.
1. Qualité et mérite intellectuel
Dans quelle mesure l’activité aidera-t-elle à améliorer les connaissances et la compréhension dans la discipline visée et dans d’autres disciplines?
La proposition contribuera-t-elle à l’excellence scientifique et à des progrès technologiques appréciables?
Dans quelle mesure l’activité proposée suggère-t-elle et explore-t-elle des concepts créatifs inédits?
S’il s’agit de partenariats existants, qu’est-ce que le nouveau financement leur permettra de faire qu’ils ne pourraient faire autrement?
Quelle est la valeur ajoutée de la collaboration internationale? S’il y a lieu, la proposition doit indiquer la mesure dans laquelle le projet proposé tirera parti des investissements existants des organismes partenaires.
2. Participation des utilisateurs et retombées sociales et globales
Quels avantages l’activité proposée peut-elle apporter à la société, à l’élaboration de politiques ou aux économies?
Quelle est la participation prévue des utilisateurs et dans quelle mesure le mécanisme proposé pour le transfert des connaissances aux décideurs est-il efficace?
La participation de chercheurs en début de carrière est-elle prévue?
La collaboration en recherche met-elle l’accent sur des défis mondiaux qui nécessitent des approches scientifiques mondiales?
3. Interdisciplinarité, personnel et qualité du consortium
Quelle est l’ampleur de la collaboration prévue entre les chercheurs en sciences naturelles et en sciences humaines?
Dans quelle mesure les candidats (chercheur principal et membres de son équipe) sont-ils qualifiés en ce qui a trait aux connaissances scientifiques, à l’expertise et à l’expérience pour mener à bien le projet?
Quelle est la qualité des travaux antérieurs – les contributions antérieures ou éventuelles au domaine de recherche proposé et à d’autres domaines et l’incidence sur ces domaines?
L’équipe du chercheur principal (y compris tout cochercheur principal mentionné dans la proposition) est-elle en mesure de mener à bien le projet, p. ex., possède-t-elle de solides compétences en gestion et en leadership, l’expertise de ses membres est-elle complémentaire ou ont-ils une bonne synergie?
4. Ressources et gestion
Dans quelle mesure l’activité prévue est-elle bien conçue et organisée?
La proposition fait-elle état d’un plan opérationnel prévoyant des jalons bien définis?
Le plan de coordination est-il adéquat?
L’accès aux ressources est-il suffisant?
Les investissements demandés sont-ils justifiés et pertinents?
Les contributions scientifiques et financières demandées aux organismes partenaires de chaque pays sont-elles équilibrées?
Les projets proposés sont sélectionnés selon un processus en deux étapes reposant sur une évaluation par les pairs. Pour la première étape, le chercheur responsable (ou son établissement le cas échéant) doit présenter une demande préliminaire au bureau du Programme par voie électronique en utilisant le système en ligne. Les demandes doivent être formulées en anglais. Le site Web du
Belmont Forum (en anglais seulement) comprend des renseignements plus détaillés.
Pour chaque thème, les demandes préliminaires seront évaluées par un comité d’experts qui devra posséder collectivement l’expertise nécessaire pour aborder le thème de l’appel de propositions en sciences naturelles et humaines et compter de membres spécialisés dans le domaine de l’élaboration des politiques et de la prise de décision (des secteurs public et privé). En s’appuyant sur les critères susmentionnés, le comité d’experts retiendra un groupe de demandes de qualité, dont les auteurs seront invités à présenter une demande détaillée.
Le bureau du Programme chargé du thème visé enverra à chaque chercheur responsable le résultat de sa demande préliminaire ainsi que de brefs commentaires.
La demande détaillée doit être étroitement liée à la demande préliminaire qui a été retenue; aucun changement important ne devrait avoir été apporté au programme de recherche et à la composition du consortium proposés.
Le chercheur principal (ou son établissement le cas échéant) doit présenter sa proposition par voie électronique au bureau du Programme au moyen du système en ligne. D’autres exigences nationales pourraient s’appliquer – les renseignements à cet égard sont fournis dans l’annexe nationale de l’organisme subventionnaire visé. Le site Web du
Belmont Forum (en anglais seulement) comprend des renseignements plus détaillés.
L’évaluation par les pairs sera coordonnée entre les organismes partenaires participants. Elle sera réalisée par des examinateurs de l’extérieur et un comité d’experts à l’aide d’un formulaire commun. Chaque proposition sera idéalement examinée par trois experts.
Le comité d’experts discutera des demandes détaillées et recommandera celles qui doivent être financées en se basant sur les critères de sélection – le plus important étant la qualité et le mérite intellectuel – et l’évaluation des examinateurs de l’extérieur.
L’organisme partenaire prendra les décisions finales en matière de financement. Par la suite, une liste des projets financés sera publiée dans le site Web du Belmont Forum.
Le bureau du Programme chargé du thème visé enverra à chaque chercheur responsable le résultat de sa demande détaillée ainsi que de brefs commentaires.
Une fois le projet de recherche mené à bien, les chercheurs responsables ayant présenté les propositions retenues devront transmettre un rapport au bureau du Programme chargé du thème. Chaque chercheur responsable devra aussi satisfaire aux exigences de l’organisme partenaire national visé en matière de rapports.
1Afrique du Sud, NRF; Allemagne, BMBF et DFG; Australie, Department of Climate Change; Autriche, Ministry for Education, Science and Research; Brésil, FAPESP; Canada, Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et Fondation canadienne pour les sciences du climat et de l’atmosphère (FCSCA); Commission européenne, Direction générale de la recherche et de l’innovation; États-Unis, National Science Foundation (NSF); France, Agence nationale de la recherche; Inde, MoES; Japon, MEXT; Norvège, Conseil de recherches de la Norvège; Royaume-Uni, NERC; Conseil international pour la science (CIS) et Conseil international des sciences sociales (CISS).
2
Belmont Forum. The Belmont Challenge: A Global, Environmental Research Mission for Sustainability
3Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), l’Agence nationale de la recherche (ANR) de France, la German Research Foundation (DFG), la Japan Society for the Promotion of Science (JSPS), la Russian Foundation for Basic Research (RFBR), les Research Councils of the United Kingdom (RCUK) et la National Science Foundation (NSF) des États-Unis.
4L’heure pour toutes les dates limites est minuit selon l’heure de l’Europe centrale (HEC).
