Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada
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Environnement Canada

Environnement Canada a pour mandat d’améliorer la qualité de vie des Canadiens en préservant et en améliorant l’environnement naturel, qui englobe l’eau, l’air, les sols, les ressources renouvelables, et les oiseaux migrateurs et autres espèces sauvages, ainsi qu’en établissant des prévisions et des avertissements météorologiques.

La mission d’Environnement Canada consiste à concrétiser le développement durable au Canada en aidant la population à vivre et à prospérer dans un milieu qu’il faut respecter, protéger et conserver.

À cette fin, Environnement Canada entreprend et appuie des programmes pour :

  • protéger les Canadiens contre les sources nationales et mondiales de pollution;
  • conserver la biodiversité dans des écosystèmes sains;
  • permettre aux Canadiens de s’adapter aux influences et aux répercussions météorologiques et environnementales connexes sur la santé et la sécurité de l’être humain, la prospérité économique et la qualité de l’environnement.

La mission évolutive d’Environnement Canada est de défendre le développement durable au pays et d’assurer un leadership à cet égard.

Remarque : Aucun financement spécifique n’est accordé à ce programme.

Sciences et technologie à Environnement Canada

Les activités de recherche-développement d’Environnement Canada sont menées principalement par sept instituts de recherche, de concert avec un grand nombre de partenaires.

La Direction générale des sciences et de la technologie mène des recherches dans de nombreux domaines, notamment les sciences atmosphériques et hydrologiques touchant le climat, la météorologie, la quantité d’eau, la qualité de l’air, les répercussions environnementales connexes, et l’adaptation. La Direction générale effectue également des recherches en sciences aquatiques et écosystémiques liées à la qualité de l’eau, à l’écotoxicologie et l’écologie des espèces sauvages, y compris les espèces en péril et leur conservation. De plus, des recherches liées à la mise au point de techniques sont réalisées pour la mesure de la pollution atmosphérique et des produits chimiques toxiques, pour la gestion des déchets industriels et municipaux (y compris le traitement des eaux usées), et pour la prévention et la gestion des situations d’urgence en matière de pollution.

À mesure que les questions environnementales évoluent, la capacité qu’aura Environnement Canada de comprendre, d’interpréter et de prévoir en fonction des connaissances scientifiques restera d’une importance capitale pour ses travaux en matière de politiques, de réglementation et de services. Les sciences et la technologie permettent de concevoir des techniques environnementales pouvant remédier aux problèmes du passé, prévoir les problèmes de l’avenir, proposer des mesures de prévention ou d’atténuation, et de s’adapter à l’environnement du futur.

Site Web du Ministère : This link will take you to another Web site Environnement Canada

Direction des sciences et de la technologie atmosphériques

Division de la recherche climatique

Domaines de recherche

Le programme de la Division de la recherche climatique est un programme intégré de bout en bout dans le cadre duquel les observations atmosphériques et climatiques, les études des processus, la mise au point et l’application de modèles, et les analyses et diagnostics servent à mieux comprendre le système terrestre et à faire des prévisions/projections climatiques quantitatives en vue de la prise de décisions sur l’adaptation et l’atténuation. Les chercheurs de la Division de la recherche climatique apportent leur expertise et leurs contributions de calibre international dans les domaines nécessaires à la réalisation du mandat global d’Environnement Canada, qui est de fournir aux Canadiens des renseignements climatiques fondés sur les sciences. Chaque activité de recherche est menée en collaboration avec les communautés scientifiques canadienne et internationale, ce qui permet à la Division de mettre au point une expertise d’envergure mondiale permettant aux chercheurs d’être à l’avant-garde des activités scientifiques internationales et de mettre à profit les connaissances du système climatique les plus étendues et les plus poussées aux fins de prise de décisions sur l’adaptation et l’atténuation au Canada.  

Processus climatiques

Cette recherche est axée sur la compréhension accrue des processus dans les climats froids dans le système climatique et de leur paramétrage dans les modèles climatiques. La recherche vise à améliorer notre capacité d’observer, de modéliser et de valider les éléments du cycle de l’énergie et de l’eau dans les climats froids par l’intermédiaire d’études sur le terrain et d’études de modélisation, de même que par l’intermédiaire des connaissances et de l’utilisation efficace des ensembles de données traditionnels et de l’information recueillie par satellite. Les campagnes sur le terrain qui comprennent la prise de mesures in situ et la télédétection hyperfréquence soutiennent le perfectionnement des ressources satellites servant à la caractérisation des aspects spatiaux et temporaux de la cryosphère dans le Nord canadien, notamment la couverture de neige (équivalent en eau de la neige), la glace de mer et la glace de lac. De nouvelles techniques d’extraction de données satellites sont appliquées aux données satellites traditionnelles couvrant 30 à 40 années en vue de dériver de l’information sur la variabilité et le changement de la cryosphère. Cette information peut servir à évaluer les données de sortie des modèles climatiques et à fournir de nouvelles connaissances sur le rôle de la cryosphère dans le système climatique. Les activités de recherche mettent également l’accent sur l’amélioration du paramétrage des processus dans les climats froids dans le schéma canadien de paramétrage de la surface terrestre (CLASS), qui consiste en un modèle de surface terrestre de pointe au Canada utilisé comme référence de la surface terrestre dans les modèles climatiques, les prévisions numériques du temps et les modèles hydrologiques canadiens. L’intégration des processus liés à la glace de lac dans le CLASS constitue un progrès récent. Des études de terrain sur les processus climatiques fournissent des ensembles de données en vue de l’élaboration et de la validation des modèles.

Modélisation du système climatique

Cette recherche vise à mieux comprendre le système climatique, dont la circulation générale de l’atmosphère et des océans ainsi que son interaction avec la cryosphère, la surface terrestre et la biosphère, et à mettre au point des modèles exhaustifs du système terrestre capables de prévoir et de projeter quantitativement le changement climatique sur une échelle basée sur les saisons ou les siècles. La mise au point de tels modèles nécessite le perfectionnement du paramétrage des processus et de la simulation numérique de l’atmosphère, des océans, de la surface terrestre, de la cryosphère et des cycles biogéochimiques importants sur le plan climatique. Les versions mondiales et régionales du modèle servent à entreprendre un vaste éventail de simulations climatiques soutenant la recherche sur les processus, la détection et l’attribution des changements climatiques historiques, la prévision climatique opérationnelle et les projections climatiques à long terme pour fournir des scénarios de changement climatique. La mise au point et l’application de modèles sont facilitées par une gamme d’études diagnostiques dans le cadre desquelles des observations diverses évaluent la performance des modèles et dérivent de nouveaux indices des processus couplés complexes qui façonnent le climat à l’échelle mondiale et régionale. Parmi les intérêts particuliers figurent le paramétrage des processus « d’une échelle inférieure à la maille », l’atmosphère moyenne (ce qui comprend la chimie et la dynamique de l’ozone), les processus derrière la circulation et le brassage océaniques, le climat des régions et les modes de variabilité, et les cycles biogéochimiques océaniques et terrestres. Les travaux de modélisation font une grande utilisation du superordinateur d’Environnement Canada.

Analyse des données climatiques

Cette recherche vise à caractériser et à comprendre la variabilité climatique naturelle et les changements climatiques d’origine humaine afin d’être en mesure de placer les changements passés et futurs dans leur contexte. Elle fait appel à des données observées (dont les vastes archives de données analysées et de données d’instruments) et à des modèles climatiques des climats actuels, passés et futurs. Un objectif connexe consiste à étudier la relation qui lie la circulation atmosphérique aux extrêmes météorologiques et climatiques. On s’attarde particulièrement à l’évaluation et à la compréhension des tendances du climat canadien et du climat mondial sur le plan des phénomènes extrêmes ainsi qu’à l’étude et à l’explication des anomalies climatiques. En outre, on s’emploie à concevoir des réseaux d’observation par systèmes optimaux au Canada et à élaborer des documents d’orientation en vue de la prise en compte adéquate des changements climatiques dans la conception de l’infrastructure. Parmi les activités particulières figurent l’étude de l’homogénéité des données climatiques, la détection et l’attribution des changements climatiques, et la projection du climat en fonction de variables climatiques et selon des échelles spatiales et temporelles pertinentes à l’évaluation des impacts du changement climatique.

Mesures et études des gaz à effet de serre et des aérosols

Cette recherche vise principalement à réaliser des observations systématiques à long terme des gaz à effet de serre et des aérosols au Canada et à mener des travaux axés sur l’amélioration des connaissances des processus atmosphériques liés au climat ainsi que sur le rôle des polluants atmosphériques en tant qu’agents de forçage climatique. Des protocoles d’utilisation et des méthodes d’analyse sont élaborés aux fins d’instrumentation sur le terrain et en laboratoire en vue de la collecte de données de haute qualité, conformément aux normes internationales. Dans le cadre de la recherche figure la participation à des campagnes sur le terrain employant diverses techniques de mesure atmosphérique pour améliorer les connaissances sur les propriétés physiques et chimiques des aérosols ainsi que sur leur impact sur le système climatique. Cette participation soutient à son tour l’évaluation des efforts de modélisation pour améliorer les capacités de prévision à l’échelle mondiale et régionale. La recherche favorise aussi la mise au point et l’application de méthodes de modélisation inverse et d’assimilation des données aux fins d’estimations préliminaires des sources et des puits de gaz à effet de serre au Canada (utilisation de combustibles fossiles, milieux humides et autres sources).

Remarque : Aucun financement spécifique n’est accordé à ce programme.

Personne-ressource

Marjorie Shepherd
Tél. : 416-739-4230
Téléc. : 416-739-5700
Courriel : marjorie.shepherd@ec.gc.ca
Division de la recherche climatologique
Environnement Canada
4905, rue Dufferin
Downsview (Ontario)
M3H 5T4
Site Web : This link will take you to another Web site http://ec.gc.ca/sc-cs/default.asp?lang=Fr&n=17BDD83E-1

Division de la recherche météorologique

Domaines de recherche

Recherche en prévision météorologique numérique du temps – Recherche sur les modèles numériques de l’atmosphère aux fins de prévision de la circulation atmosphérique et du temps, y compris les intempéries. Les travaux portent notamment sur la formulation et la résolution numérique d’équations pour l’ensemble des phénomènes physiques qui peuvent être explicitement traités ou qui se prêtent au paramétrage; la mise au point d’algorithmes numériques exacts et utiles; l’amélioration des prévisions à court terme (moins de 48 heures) grâce aux techniques de modélisation à méso-échelle, incluant les approches déterministes et d’ensemble; l’amélioration des prévisions déterministes et d’ensemble à moyen terme (de trois jours à la deuxième semaine) par la réduction des erreurs systématiques, en particulier celles attribuables aux paramètres de surface (flux d’eau et de chaleur), à la dynamique stratosphérique, à la convergence de la turbulence, aux nuages, aux précipitations et au forçage radiatif; à l’utilisation des méthodes d’ensemble pour le développement d’outils de prévision à long terme (jusqu’à 90 jours) par l’étude des techniques pertinentes; la mise au point de nouvelles techniques de prévision et l’amélioration des méthodes actuelles de prévision numérique directe du temps. Des travaux de recherche sont également voués à la modélisation numérique couplée. Réalisés en collaboration avec d’autres gouvernements et l’industrie ainsi qu’avec des partenaires universitaires, ces travaux permettent d’effectuer des prévisions environnementales détaillées. Tout en améliorant la qualité des prévisions atmosphériques, ils permettent de renforcer la protection publique contre les intempéries ainsi que d’accroître la compétitivité économique du pays. Les travaux de cette division exigent une utilisation intensive du superordinateur du SMC situé au Centre météorologique canadien.

Assimilation des données et météorologie par satellite – Le programme porte sur la mise au point de techniques en vue de l’application quantitative des données de satellitaires en exploitation à la prévision du temps, ainsi que sur la mise au point de techniques visant à mettre à profit les nouvelles données obtenues par satellite; la mise au point de systèmes de sondage de l’atmosphère; la fusion automatisée des données recueillies par radar et par satellite pour l’établissement de prévisions des précipitations à court terme; et l’application des données télédétectées par micro-ondes. Les activités comprennent aussi des travaux de recherche et de développement sur les techniques d’assimilation des données, et plus précisément sur les techniques comme l’assimilation variationnelle quadridimensionnelle et le filtrage de Kalman, de même que l’assimilation de données régionales ou à échelle moyenne au moyen de radars Doppler ou de profileurs de vent.

Physique des nuages et temps violent – Les activités de recherche de cette section portent principalement sur la compréhension, la détection et la prévision des intempéries, et sur les applications de physique des nuages et des précipitations liées aux intempéries, aux prévisions à très courte échéance (prévisions immédiates), à la prévision du temps et du climat et à la télédétection. La plus grande partie de cette recherche est basée sur les observations avec emphase sur l’utilisation des radars, des satellites et de l’avion de recherche. La Section opère un radar Doppler bipolaire à King City pour la recherche et les opérations, de même qu’un radar vertical à bande-X, un radar à balayage à bande-X, un profileur de vents de 915 Mhz, un radiomètre à micro-ondes et un réseau de mesures à méso-échelle. Le programme de recherche et développement de prévisions à très courte échéance dépend de ces instruments et d’autres instruments de mesure de surface pour la précipitation solide et liquide, la visibilité et les vents. Finalement la télédétection et les observations directes des propriétés des nuages et de la précipitation sont utilisées pour développer ou valider les algorithmes d’extraction des données satellites (comme CloudSat, Global Precipitation Mission) et pour développer les paramétrages utilisés dans les modèles de prévision du temps (NWP) ou les modèles climatiques (GCM).

Personne-ressource

Gilbert Brunet, Ph.D.
Tél. : 514-421-4771
Téléc. : 514-421-2106
Courriel : gilbert.brunet@ec.gc.ca
Division de la recherche météorologique
Environnement Canada
2121, route transcanadienne
Dorval (Québec)
H9P 1J3
Site Web : Le lien suivant vous amène à un autre site Web http://ec.gc.ca/sc-cs/default.asp?lang=Fr&n=17BDD83E-1

Division de la recherche sur la qualité de l’air

Domaines de recherche

Recherche sur la qualité de l'air – La recherche dans ce domaine vise à accroître notre compréhension des changements de la chimie de l'atmosphère. Le transport des polluants, leur dispersion, leur transformation chimique et leur dépôt, la mesure de leurs émissions et les recherches connexes sont au nombre des sujets faisant l'objet d'études courantes. Les travaux portent notamment sur les problèmes prioritaires suivants : pluies acides, produits chimiques toxiques, smog photochimique et ozone stratosphérique. Les activités englobent la surveillance et la mise au point de techniques de mesure, y compris l'élaboration de nouvelles méthodes d'analyse pour les produits chimiques, la modélisation, la caractérisation des émissions et des études expérimentales en laboratoire et sur le terrain.

Pluies acides – Un réseau opérationnel à l'échelle du Canada permet de surveiller quotidiennement le problème des pluies acides. L'analyse des données recueillies est effectuée conjointement avec celle des données météorologiques et d'autres données provenant de sources telles que les lacs et les rivières. Ces analyses nous permettent d'acquérir les connaissances nécessaires pour déterminer les interactions inter environnementales favorisant la formation des pluies acides.

Nombre de phénomènes distincts sont à l'étude, notamment les procédés de dépôts secs et humides. En outre, les procédés physiques et les transformations chimiques hétérogènes et en phase gazeuse sont également étudiés pour permettre une meilleure compréhension du mécanisme menant à la formation des pluies acides et leurs effets sur la santé humaine, la biodiversité et la visibilité.

Recherche sur le smog photochimique – La recherche vise à accroître notre compréhension des procédés atmosphériques menant à la formation du smog photochimique. Des études sont effectuées non seulement sur les sources anthropiques, mais aussi sur les sources naturelles, d'oxyde d'azote et de composés organiques volatils, ainsi que sur les transformations, le transport et le dépôt de ces composés. La recherche comprend la caractérisation chimique des composantes du smog, en particulier de la matière particulaire, la répartition des sources de produits chimiques, leur corrélation avec les effets sur la santé et le flux transfrontalier de ces polluants. Depuis 2001, on exécute un programme actif de prévision nationale de la qualité de l'air, en utilisant des modèles et l'assimilation des données (pour les observations météorologiques et chimiques de l'atmosphère).

Produits chimiques toxiques – La recherche sur les toxiques atmosphériques vise : à appuyer l'évaluation et la gestion des risques des produits chimiques toxiques tels que définis par la LCPE de 1999 et les autres priorités en matière de réglementation et de politique, et à étudier le rôle que joue le transport atmosphérique dans le dépôt de produits chimiques toxiques dans les Grands Lacs et l'Arctique. On dispose d'une capacité analytique spécialisée et d'analyses d'ultra traces pour déterminer les constituants organiques complexes, les composantes et les anions présents dans les particules atmosphériques.

Divers modèles, allant de modèles à trajectoires simples à des modèles de type eulérien, sont utilisés pour décrire et pour évaluer le transport atmosphérique de polluants toxiques comme le toxaphène et les métaux lourds. Plusieurs techniques et méthodes ont été conçues pour mesurer des polluants comme le mercure et les hydrocarbures aromatiques polycycliques et d'autres polluants préoccupants. Des études atmosphériques sur les produits chimiques toxiques sont en cours dans la région des Grands Lacs et des activités soutenues de surveillance sont réalisées dans le cadre du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (NSPA) et à Alert, dans l'Arctique septentrional. En outre, on a créé des réseaux de surveillance qui évaluent les niveaux atmosphériques des pesticides actuellement en usage et de nouveaux produits chimiques (p. ex., le perfluorooctanesulfonate – PFOS) et l'éther diphénylique polybromé – EDP).

Recherche sur la qualité de l'air, y compris le transfert de substances toxiques air/mer et air/eau. Les réactions chimiques des substances toxiques de l'atmosphère et la séparation des substances toxiques en gaz et en particules présentent aussi de l'intérêt. On étudie la chimie de la matière particulaire et des aérosols émis par les moteurs à combustion interne. On mesure et on caractérise également les substances toxiques liées à la qualité de l'air provenant de sources mobiles et fixes (p. ex. les composés organiques volatils non liés à l'ozone, les nitro-HAP et les aérosols acides).

Recherche sur la pollution stratosphérique – On effectue des études sur la pollution stratosphérique pour surveiller l'application des règlements régissant l'utilisation des chlorofluorocarbures. Des mesures sur le terrain de l'ozone et des composantes stratosphériques à l'état de trace sont effectuées au moyen de techniques de télédétection au sol et d'équipement d'échantillonnage de l'air in situ emporté par des ballons. Les résultats servent à analyser la photochimie de l'ozone présent dans la stratosphère, en particulier durant le printemps arctique, ainsi qu'à des études corrélatives à partir des mesures stratosphériques obtenues par satellite. La technologie d'observation au sol de l'ozone, du dioxyde d'azote, du bioxyde de soufre et des rayons UV du spectre solaire au niveau du sol est actuellement mise au point avec le spectrophotomètre de Brewer.

Recherche sur le rayonnement solaire – Les études sur le rayonnement solaire et terrestre se concentrent sur la métrologie liée à l'étalonnage et à la mise au point de meilleurs instruments pour l'étude du bilan radiatif variable de surface, y compris l'influence des nuages et des aérosols. La recherche est liée au Réseau de référence pour la mesure du rayonnement en surface du Programme mondial de recherches sur le climat et au Centre mondial du rayonnement.

Remarque : aucun financement spécifique n'est accordé à ce programme.

Personne-ressource

Cathy Banic
Tél. : 416-739-4613
Téléc. : 416-739-4224
Courriel : cathy.banic@ec.gc.ca
Division de la recherche sur la qualité de l’air
Environnement Canada
4905, rue Dufferin
Downsview (Ontario)
M3H 5T4
Site Web : Le lien suivant vous amène à un autre site Web http://ec.gc.ca/air-sc-r/default.asp?lang=Fr&n=B69B1D3A-1

Groupe de recherche sur l’adaptation et les répercussions
(auparavant nommé Groupe de la recherche sur l’adaptation environnementale)

Domaines de recherche

Les activités de recherche visent à communiquer des renseignements scientifiques rigoureux sur les répercussions et les risques environnementaux, sociaux et économiques causés par la sensibilité au changement, à la variabilité et aux extrêmes atmosphériques et la viabilité des réactions d’adaptation.

Offrir leadership et compétences scientifiques dans le milieu canadien de la recherche sur les répercussions et l’adaptation : appuyer la création du centre canadien du service des scénarios pour la recherche sur les répercussions et l’adaptation; assurer la continuité et offrir des lignes de conduite pour faire surmonter les lacunes de connaissances et de capacité, pour encourager et faciliter la participation des « intervenants » en matière de recherche sur les répercussions et l’adaptation.

Publier et transférer les résultats des recherches sur les répercussions et les réactions d’adaptation pour les principaux domaines canadiens d’intérêt : quantité d’eau, en particulier eaux nationales, internationales et multirégionales; santé et sécurité de l’être humain, en particulier répercussions liées au changement et aux extrêmes atmosphériques, aux zones urbaines et à l’infrastructure; extrêmes météorologiques et climatiques; évaluations intégrées, notamment l’établissement des coûts des répercussions et des options d’adaptation.

Identifier la « valeur » des services et des produits météorologiques et climatiques liés à des événements extrêmes : contribuer à l’établissement d’un programme canadien de recherche météorologique et créer la capacité de tirer parti de son élément socioéconomique; projet de recherche sur l’évaluation des radars météorologiques; créer une capacité et entreprendre plusieurs études de cas visant à déterminer les répercussions socioéconomiques des phénomènes météorologiques extrêmes particuliers, en exploitant le travail accompli pour la tempête de verglas de 1998 et les tempêtes de neige de Vancouver et de Toronto.

Personne-ressource

Don MacIver, Ph.D.
Tél. : 416-739-4271
Téléc. : 416-739-4297
Courriel : don.maciver@ec.gc.ca
Groupe de recherche sur l’adaptation et les répercussions
Environnement Canada
4905, rue Dufferin
Downsview (Ontario)
M3H 5T4

Autres laboratoires

Institut national de recherche sur les eaux

Domaines de recherche

Science des écosystèmes; propriétés de contaminants, devenir et effets de substances toxiques, notamment les substances perturbatrices du système endocrinien; passage de contaminants toxiques entre l’atmosphère, l’eau, les sédiments et les biotes; effets des précipitations acides/toxiques; effets cumulatifs, contamination et assainissement d’eau souterraine, contamination et assainissement de sédiments, remise en état de lacs; algues toxiques/goût et odeur; application de la génomique et d’outils moléculaires comme les micropuces d’ADN à la détection d’agents pathogènes d’origine hydrique; écotoxicologie; étude et modélisation de grands bassins; effets du changement climatique/impact des UVB sur les écosystèmes aquatiques; mise au point de méthodes d’analyse; assurance et contrôle de qualité; effets écosystémiques potentiels d’organismes génétiquement modifiés (OGM); évaluation de l’étendue du problème et des effets des produits pharmaceutiques et de soins personnels; technologies de traitement d’eaux usées; mise au point de procédés de traitement d’eaux d’égout unitaire et d’eau de pluie.

Modélisation hydrologique; cueillette de données hydrologiques par télédétection, hydrologie et écologie des régions froides; étude de la glace; eau souterraine et contaminants; biotechnologies d’assainissement; écologie des cours d’eau, des milieux humides et des lacs, notamment les nutriments, l’oxygène dissous et les interactions entre contaminants; développement et validation d’indicateurs écologiques de l’intégrité écosystématique; écotoxicité en milieu aquatique; impacts des modes d’occupation du territoire sur les ressources aquatiques.

Remarque : Aucuns fonds spécifiques ne sont alloués au programme.

Personne-ressource

Direction de la liaison scientifique
Tél. : 905-336-4675
Téléc. : 905-336-6444
Courriel : scienceliaison@ec.gc.ca
Institut national de recherche sur les eaux
867, chemin Lakeshore
Burlington (Ontario)
L7R 4A6
Site Web : Le lien suivant vous amène à un autre site Web www.ec.gc.ca/inre-nwri/Default.asp?lang=Fr&n=7CE9E3AC-1

Centre de recherche faunique

Domaines de recherche

Écologie et conservation de la faune, principalement la sélection de l’habitat et la dynamique des populations de sauvagine des Prairies ainsi que des oies, des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs nichant dans l’Arctique; écologie des oiseaux de la forêt boréale et impact de la foresterie sur ces oiseaux; effets des pesticides et des autres contaminants chimiques sur la faune; écologie des terres humides des Prairies et de leur faune.

Personne-ressource

Robert Clark, Ph.D.
Tél. : 306-975-4087
Téléc. : 306-975-4089
Centre de recherche faunique des Prairies et du Nord
Service canadien de la faune
115, chemin Perimeter
Saskatoon (Saskatchewan)
S7N 0X4

Centre Saint-Laurent

Domaines de recherche

Fonctionnement de l’écosystème du Saint-Laurent en relation avec ses composantes biologiques, physico-chimiques et socio-économiques et développement de nouvelles techniques et méthodes scientifiques. Une soixantaine de spécialistes en biologie végétale et aquatique, chimie inorganique, écologie des écosystèmes fluviaux, écotoxicologie, hydrologie, sciences de la terre (géographie, géologie, aménagement) et en socio-économie gèrent plus d’une vingtaine de projets scientifiques sur les enjeux suivants : impacts des changements climatiques et des niveaux d’eau sur la faune et la flore, pertes et modifications des milieux humides, contamination de l’eau et des sédiments et impacts sur la faune, introduction d’espèces exotiques, impacts de la biotechnologie et impacts des polluants atmosphériques. Un service d’analyse de laboratoire accrédité s’affaire notamment à développer des méthodes et des applications écotoxicologiques et à émettre des avis scientifiques. De plus, des techniques inhérentes à la géomatique et à la cartographie numérique sont intégrées aux travaux de recherche.

Personne-ressource

Jacinthe Leclerc
Tél. : 514-283-5869
Téléc. : 514-283-1719
Centre Saint-Laurent
105, rue McGill, 7e étage
Montréal (Québec)
H2Y 2E7

Centre des sciences et technologies environnementales (CSTE)

Domaines de recherche

  • Mesure de la pollution de l’air ambiant.
  • Chimie analytique appliquée à l’environnement.
  • Mesure des émissions de sources mobiles et fixes.
  • Techniques de prévention et de maîtrise de la pollution atmosphérique.
  • Comportement et effets des déversements d’hydrocarbures et de produits chimiques.
  • Techniques de terrain, de laboratoire et de télédétection pour la mesure et le suivi des hydrocarbures et des produits chimiques déversés.
  • Moyens chimiques, biologiques et physiques d’intervention contre les déversements d’hydrocarbures et de produits chimiques et de dépollution des lieux contaminés.
  • Méthodes biologiques d’essai.

Personne-ressource

Caroline Ladanowski
Directrice
Centres des sciences et technologies environnementales
Tél. : 613-949-8306
Téléc. : 613-998-0004
Courriel : Caroline.Ladanowski@ec.gc.ca

Division des technologies vertes

Domaines de recherche

L’utilisation des micro-ondes et des radiofréquences pour améliorer des procédés biologiques, chimiques, et physiques. Les applications sont choisies en fonction de leur potentiel de réduire la décharge de produits chimiques toxiques ou l’émission de gaz à effet de serre, ou une combinaison des deux (p. ex., développement et optimisation de procédés d’extraction industriels à émission faible, optimisation de réactions chimiques dans des conditions sans solvant ou dans des solvants bénins, et induction par des micro-ondes de réactions en phase simple ou en phases multiples).

Étude de systèmes thermodynamiques non conventionnels présentant un potentiel pour des applications industrielles ayant de faibles émissions de contaminants de l’air et consommant peu d’énergie (p. ex., réactions chimiques sans solvant ou sur un support solide dans des conditions contrôlées de densité énergétique, utilisation de moyens physiques pour induire ou bloquer des substrats dans des réactions chimiques qui se produisent sous de forts champs électriques contrôlés).

Conception, évaluation, et validation d’instruments et d’appareils utilisés pour exécuter ces procédés et ces processus.

La Division développe également des protocoles analytiques visant des contaminants environnementaux identifiés par le Ministère comme priorités sous l’égide de son mandat législatif. Les activités de préparation d’échantillons sont basées sur l’utilisation des micro-ondes et des ultrasons alors que les méthodes déterminatives font appel aux multiples techniques chromatographiques couplées à des systèmes de détection appropriés.

Personne-ressource

J. R. Jocelyn Paré, Ph.D.
Tél. : 613-990-9122
Téléc. : 613-990-2855
Courriel : jocelyn.pare@ec.gc.ca
Division des technologies vertes
335, chemin River
Ottawa (Ontario)
K1A 0H2
Sites Web : Le lien suivant vous amène à un autre site Web www.ec.gc.ca/etad/default.asp?lang=Fr&n=510541DD-1 et Le lien suivant vous amène à un autre site Web www.ec.gc.ca/p2/default.asp?lang=Fr&n=4E4BDC92-1

Les gens. La découverte. L'innovation.